ActiviTICE
DSDEN des Bouches-du-Rhône
 

10 conseils pour mieux utiliser un TNI ou un VPI

mardi 5 janvier 2016, par NOTIN Yves


10 conseils pour mieux utiliser un TNI ou un VPI


1°) Choisir un logiciel de présentation pour votre TNI et utiliser ce logiciel le plus souvent possible plutôt que des documents créés avec d’autre applications. Ainsi il sera possible d’insérer des annotations, utiliser les fonctions avancées de ce logiciel et améliorer les séances pour les réutiliser. Le but est de progresser dans la maîtrise du logiciel du TNI.
Prévoir un fichier par séance pour éviter de manipuler des fichiers trop volumineux. Ranger soigneusement les diaporamas dans une arborescence numérotée pour retrouver facilement votre travail. Sans organisation et classement des documents, il sera décourageant d’investir le temps nécessaire pour exploiter cet outil dans les meilleures conditions.


2°) Éviter de charger les diapositives. Envisager d’utiliser le bureau étendu de l’ordinateur pour afficher votre préparation pédagogique. Ne pas avoir peur des espaces vides. Au moins la diapositive est chargée, au plus ce qui apparaît est mis en évidence.
Il est préférable de répartir le contenu d’une diapositive sur plusieurs diapositives pour faciliter la compréhension des élèves et leur cheminement.
Il est préférable de construire une diapositive progressivement avec les élèves plutôt que délivrer des diaporamas complexes dans lesquels les élèves entreront difficilement.


3°) Ne pas hésiter à varier les médias. Utiliser des illustrations, lorsque c’est possible, voire de courtes vidéos si c’est utile. Les sons peuvent être facilement utilisés. Commencer à constituer des banques personnelles de médias.


4°) Penser à mieux gérer l’attention des élèves en masquant des parties des diapositives.
Prévoir de conserver des éléments à insérer pendant la séance pour conserver l’attention des élèves.
Il est possible d’insérer les réponses des questions posées sous des rectangles qui les cacheront jusqu’au moment où l’enseignant les fera apparaître. D’autres outils permettent également de travailler dans ce sens : (rideau, poursuite, encre magique, etc.)
Certains logiciels offrent des outils spécifiques qui sont également très utiles : boîte à transformation, boîte à contraste, etc.


5°) L’usage d’un TNI peut inciter l’enseignant à adopter une position frontale excessive. Il est donc nécessaire d’alterner les phases de travail collectif (manipulations, échanges, confrontation des avis) et individuel (manipulation, recherche, entraînement). Ainsi les élèves pourront participer à la construction de leurs apprentissages. Varier les supports utilisés, mais conserver systématiquement un support d’écriture individuel pour les élèves pendant les séances (ardoise, cahier, feuille photocopiée, fichier, etc.)


6°) Penser à copier/coller les diapositives et utiliser des modèles pour gagner du temps dans la création des diaporamas. Prévoir des dossiers annexes avec les illustrations à insérer pendant les séances en classe.


7°) Ne pas oublier qu’un lien permet d’accéder immédiatement à une ressource. Ce qui fait gagner un temps précieux en classe. Dans le cas des fichiers lourds, il est préférable d’insérer un lien vers un fichier plutôt que vers une page WEB. Éviter les pertes de temps à cause des manipulations inutiles. Par exemple, préférer un document numérisé à l’utilisation d’un visualiseur pour présenter un document qui existait déjà avant la séance.
Les manuels numériques permettent d’accéder rapidement à des ressources de qualité.


8°) Pour afficher des textes à lire, penser à utiliser des polices de caractères prévues pour les personnes dyslexiques. En général, éviter les polices de couleurs vives et claires sur fond blanc.
Vérifier la lisibilité des documents projetés depuis le fond de la classe.
Adapter le lignage des diapositives au niveau et aux besoins des élèves.


9°) Penser à réaliser des enregistrements des manipulations réalisées (podacast). Ainsi les élèves pourront revoir à plusieurs reprises les opérations réalisées par l’enseignant (exemples : tracé d’une lettre ou d’un forme géométrique, etc.)


10°) Prendre en compte la disposition spatiale des outils utilisés.
Les logiciels de TNI utilisent souvent plusieurs couches. Il est nécessaire de placer les éléments des diapositives sur la couche adaptée à son utilisation :
1- Couche de fond : Elle contient le fond d’écran et n’est pas accessible directement depuis le TNI (exemple : lignage)
2- Couche inférieure : Elle contient les illustrations qui serviront de base à l’activité. Le plus souvent ces images sont verrouillées.
3- Couche intermédiaire : Les images sont insérées lors de la préparation ou en cours de séance.
4- Couche supérieure : Il s’agit des actions réalisées pendant la séance (marques, coloriage, ajout de textes, etc.)
Les éléments peuvent facilement être déplacés d’une couche vers une autre.

 
ActiviTICE DSDEN des Bouches-du-Rhône – Responsable de publication : Mme Fabienne BONNET
Dernière mise à jour : vendredi 29 juin 2018 – Tous droits réservés © 2008-2019, Académie d'Aix-Marseille